lundi 20 février 2017

Concert spirituel à Paris le 5 mars 2017



Le Père Michel Baumel, moine et organiste de l'Abbaye Saint-Wandrille,
nous fait part de cet événement :

Concert spirituel
sur le thème du Carême et de Pâques

dimanche 5 mars 2017, à 16h30
 



en l’église Sainte-Marie des Batignolles
77 place du Dr Félix Lobligeois 75017 Paris

Entrée libre

avec

Dom Michel Baumel (organiste de l'Abbaye Saint-Wandrille)

&

Nazim Boudjenah (récitant), de la Comédie Française


PROGRAMME :

J.S. Bach (1685-1750) :
Choral final de la Passion selon Saint Jean

Texte : P. Claudel (1868-1955)
Le chemin de la croix - Stations 1 à 3

D. Buxtehude (1637-1707)
Chaconne en mi mineur

Texte du choral : « Ô Homme pleure sur tes lourds péchés »

J.S. Bach (1685-1750)
Choral : « Ô Homme pleure sur tes lourds péchés »

Texte : P. Claudel (1868-1955)
Le chemin de la croix - Station 4

P. Cornet (1575-1633)
Salve Regina

G. Bélier (1863-1938)
Toccata en ré mineur

Texte du choral
« Christ gisait dans les liens de la mort, pour nos péchés »

J.S. Bach (1685-1750) :
Choral : « Christ gisait dans les liens de la mort, pour nos péchés »

Texte de l’hymne : « Ô filii et filiae »

D. Bédard (1950) :
Méditation sur : « Ô filli et filliae »

Texte de l’Alleluia du Messie d’Haendel

G. Haendel (1685-1759) :
Alleluia du Messie


Dom Michel Baumel, organiste de l’Abbaye Saint-Wandrille, débute le piano à l’âge de 9 ans avec Françoise Yvart et Jean-Marie Delestre, puis l’orgue avec Lionel Coulon. Après son noviciat à l’Abbaye Saint-Wandrille, ses supérieurs l’envoient au Conservatoire de Rouen dans la classe de Louis Thiry d’où il ressortira en 1988 avec un premier prix d’orgue. Sa fonction d’organiste est d’accompagner et soutenir le chant et la prière de ses frères, ainsi que celle des fidèles, par l’interprétation d’œuvres du répertoire ou d’improvisations.

Nazim Boudjenah, de la Comédie Française. Formé au Conservatoire national supérieur d’art dramatique de Paris (Promotion 1999), Nâzim Boudjenah a joué au théâtre sous la direction de Benjamin Sisqueille (Dom Juan de Molière, Peines d’amour perdues de Shakespeare), puis il a travaillé avec Daniel Benoin, Éric Vigner, Jean-Baptiste Sastre et bien d’autres. En 2002, il a écrit et créé La Rose de Mongolie avec Bruno Michel. En 2003, il rencontre Olivier Py, qui le distribuera dans plusieurs de ses créations (Le Soulier de satin, Jeanne d’Arc au bûcher… etc) Il se produit régulièrement à la Comédie Française qu’il intègre comme pensionnaire au 1er janvier 2010, en interprétant notamment et entre autre : Tartuffe, l’Avare de Molière, Innocence de Dea Loher, La Petite Fille aux allumettes de Hans Christian Andersen, Antigone de Jean Anouil, Othello de William Shakespeare L’Île des esclaves de Marivaux, Cyrano de Bergerac d’Edmond Rostand … etc


 

mercredi 15 février 2017

Crèmes cosmétiques, sélection Abbaye Saint-Wandrille



Depuis l’an 649, la communauté des moines de l’abbaye Saint-Wandrille perpétue une longue tradition de prière et de travail, dans la solitude et le recueillement. Elle souhaite vous offrir, avec ses sélections, des produits de qualité qui allient les bienfaits de la nature et la sagesse de la tradition spirituelle.

Depuis quelques mois, un partenariat avec un laboratoire français s'est mis en place en vue de proposer à nos clients des produits d'excellence, innovants et conformes aux réglementations en vigueur.

Des crèmes de soin ont été formulées et élaborées spécialement pour l’abbaye Saint-Wandrille autour de la thématique de la ruche (miel, gelée royale, pollen…) par ce laboratoire. Un système de qualité répondant au référentiel ISO 9001 et construit en suivant les directives de « Bonnes Pratiques de Fabrication » du référentiel ISO 22716 en font un partenaire privilégié pour l’abbaye.



Crème à la gelée royale 50ml 
(peaux matures) 

Crème à l'huile de vison et à la gelée royale 50ml 
(tout type de peau)


 Crème au pollen 50ml 
(peaux sèches)



A très bientôt à Saint-Wandrille !



mardi 14 février 2017

TF1 Reportage découverte


Dimanche prochain, 19 février 2017, sera diffusé un reportage sur TF1 que nous invitons à ne pas manquer : "Le business des religieuses". En ces temps troublés, le genre des mots ne doit pas vous tromper car vos serviteurs ont accepté de permettre que la parité soit respectée !

Les moines de Saint-Wandrille y présentent leur nouvelle activité, une brasserie artisanale. Sont également présentée les communautés des carmélites de Verdun, des trappistines de La Coudre, à Laval, et des bénédictines de Pradines (Lot).


Synopsis :
Reportages découverte Qu'ils vivent dans des couvents, des monastères ou des abbayes, de plus en plus de prêtres et de religieuses travaillent pour faire vivre leur communauté. Les dons sont devenus plus rares, et près de 200 communautés ont dû développer des activités pour subvenir à leurs besoins. Exceptionnellement, quatre d'entre elles ont ouvert leurs portes. Durant plusieurs semaines, elles ont accepté de dévoiler leur quotidien, où les plages de travail s'insèrent entre cinq prières quotidiennes.
Reportage présenté par Anne-Claire Coudray
le dimanche 19 février à 13h30 sur TF1


A voir ou à revoir également,
une émission diffusée sur France 5,
le dimanche 12 février dernier sur le même thème,
décidément très en vogue.



jeudi 2 février 2017

De la bière de houblon au neuvième siècle à Saint-Wandrille


Rédigée au IXe siècle à l'Abbaye Saint-Wandrille, la Chronique des abbés de Fontenelle (Saint-Wandrille) nous apprend que saint Anségise, dixième abbé de Saint-Wandrille, prévoyait que le monastère soit approvisionné « autant qu'il est nécessaire de bière de houblon. » L'utilisation du houblon, comme élément favorisant la conservation, ne sera généralisé qu'au XIIe siècle par sainte Hildegarde de Bingen.

Houblon


Le biérologue Gilbert Delos se fait l'écho de ce texte dans une note sur l'utilisation du houblon dans la bière et sur son apparition dans les textes médiévaux :

« Sicera humolone » : ces deux mots en latin n’ont l’air de rien, mais ils représentent pourtant un vrai coup de tonnerre dans l’histoire de la bière telle qu’elle était racontée jusqu’à présent. On peut les traduire par « bière de houblon » et ils figurent dans une chronique des abbés de l’abbaye St Wandrille (qui s’appelait à l’époque Fontenelle). Or, cette chronique, intitulée Gesta Abbatum, date des environs de 835, soit trois bons siècles avant les textes d’Hildegarde de Bingen, abbesse qui est toujours présentée comme la première à avoir mentionné le houblon dans l’élaboration de la bière !